Revenir chez soi après un long voyage ou simplement après quelques jours d'absence, ça fait toujours un bien fou. L'air n'est pas pareil chez soi qu'ailleurs, les couleurs n'y sont pas les mêmes, le ciel non plus...
Ce voyage de trois jours à Paris, loin de Tours, loin de Vauliard m'a donné envie de redonner des couleurs à ce blog. Parce qu'ici il a beau faire nuit, j'ai beau être chez mes parents en non tout à fait dans mon chez moi, je me sens déjà plus vivante que là-bas ; plus libre, plus adaptée aux choses qui m'entourent, plus apte à profiter de ce que l'endroit me propose.
Demain je rentre sur Tours, je retourne à mon nid. A l'appart' que je partage avec Raphaël ; là où j'ai entièrement ma place, là où je suis vraiment chez moi, là où j'ai à m'occuper de mon copain et de mon lapin ; là où on m'attend ; là où on a besoin de moi.
Mais ma vie à Tours ne se base pas que sur l'appartement, le copain et le lapin : il se base aussi sur les cours à la faculté, la garde d'une petite fille deux jours par semaine et sur des obligations comme faire les courses, le ménage, la vaisselle... et ma vie sur Tours se déroule sans internet.
Ce qui explique qu'à partir de maintenant, chaque fois que je rentrerai chez mes parents, j'écrirai un article sur ce blog. Pas plus fréquement parce que je n'en aurai pas le temps, ni moins parce que j'ai toujours pensé que c'était une bonne chose que d'entretenir un blog, même si son contenu est des plus dénué d'interêt et même si nul ne vient le voir, même si nul ne vient le lire.
Ce voyage de trois jours à Paris, loin de Tours, loin de Vauliard m'a donné envie de redonner des couleurs à ce blog. Parce qu'ici il a beau faire nuit, j'ai beau être chez mes parents en non tout à fait dans mon chez moi, je me sens déjà plus vivante que là-bas ; plus libre, plus adaptée aux choses qui m'entourent, plus apte à profiter de ce que l'endroit me propose.
Demain je rentre sur Tours, je retourne à mon nid. A l'appart' que je partage avec Raphaël ; là où j'ai entièrement ma place, là où je suis vraiment chez moi, là où j'ai à m'occuper de mon copain et de mon lapin ; là où on m'attend ; là où on a besoin de moi.
Mais ma vie à Tours ne se base pas que sur l'appartement, le copain et le lapin : il se base aussi sur les cours à la faculté, la garde d'une petite fille deux jours par semaine et sur des obligations comme faire les courses, le ménage, la vaisselle... et ma vie sur Tours se déroule sans internet.
Ce qui explique qu'à partir de maintenant, chaque fois que je rentrerai chez mes parents, j'écrirai un article sur ce blog. Pas plus fréquement parce que je n'en aurai pas le temps, ni moins parce que j'ai toujours pensé que c'était une bonne chose que d'entretenir un blog, même si son contenu est des plus dénué d'interêt et même si nul ne vient le voir, même si nul ne vient le lire.